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28 avr. 2010

Les Présidents de l’Assemblée Nationale de la RD Congo de 1960 à 2011.

L’Assemblée Nationale est le nom de la chambre basse du parlement définie dans toute constitution. Elle est chargée d’exercer avec le Sénat le pouvoir legislatif. De 1960 à ces jours, voici ceux qui ont dirigé L’Assemblée Nationale en R.D.C.
Joseph Kasongo (juin 1960-mars 1962), Bertin Mwamba (novembre 1962-mars 1963), Yvon Kimpiobi (septembre 1965-juin 1967), Iléo songo amba (mars 1979-décembre 1979), Yvon Kimpiobi (mars 1962-novembre 1962), Joseph Mudiburo (mars 1963-1965), André Bo-Boliko Lokonga(décembre 1970-mars 1979), Nzondomyo-A-Dokpelingo (avril1980-mars 1984), Kasongo Mukunji (avril 1984-octobre 1987), Anzuluni Bembe (avril 1988-1993), Tshamala wa Kamwanya (2000-2003), Olivier Kamitatu (août2003-avril 2006), Vital KAMERHE (depuis le 8 janvier 2007), Kalume Mwana Kahambwe (octobre 1987-avril 1988), Mgr Laurent Mosengwo (décembre 1992-mai 1997), Ph. Omatuku (2003), Thomas Luhaka (avril 2006 –janvier 2007)

8 avr. 2010

Les présidents du Sénat de la R.D.C de 1960 à 2011

Le sénat constitue la chambre haute du parlement. Il détient le pouvoir législatif concurremment avec l’assemblée nationale.

Il est en vertu du statut qui lui est conféré dans la constitution, le t représentant des collectivités territoriales. Selon l’actuelle constitution de la République Démocratique du Congo, les sénateurs sont élus pour une durée de cinq ans.

Voici les noms des cieux qui ont dirigé cette institution depuis l’indépendance jusqu'à ce jour.

Joseph iléo (juin 196O-juillet 1961)
Isaac Kalonji (septembre 1962-septembre1965)
Mgr Marini Bodho (août2003-mai 2007)
Victor Komoriko(juillet 1961-septembre 1962)
Sylvestre Mudingayi(septembre 1965-juin 1967)
Léon KENGO wa DONDO (depuis le11mai 2007)

5 avr. 2010

Les figures-clés de la scène politique congolaise: Les présidents de la R.D.C: Joseph KABILA KABANGE

Joseph Kabila Kabange, né le 4juin 1971 à Hewa Bora, est le Président de la République Démocratique du Congo depuis l’assassinat de l’ancien Président, son père Laurent-Désiré Kabila, le 16 janvier 2001.

Il est également à la tête de l’Alliance pour la majorité présidentielle (AMP). Le 27 novembre 2006, il est déclaré par la Cour suprême de Justice vainqueur du deuxième tour de l’élection Présidentielle, organisé le 29 octobre 2006, devenant ainsi le Président de la 3ème République.

Dans son discours d’investiture le 6 décembre 2006, il annonce les cinq chantiers sur lesquels les congolais doivent travailler pour reconstruire le pays : il s’agit notamment des travaux de réhabilitation des infrastructures des voies de communication ; de la réforme du système éducatif ; de l’accès à l’eau potable et l’électricité, aux structure des soins de santé et habitat ; de la lutte contre la pauvreté, l’injustice, les inégalités sociales, la protection de l’enfant et de toutes personnes vulnérables.

18 févr. 2010

Les figures-clés de la scène politique congolaise: Les présidents de la R.D.C: Laurent Désiré Kabila


Né à Moba (ex-Baudouin ville) le 27 Novembre 1941, Laurent Désiré Kabila est originaire du nord Katanga. Après ses études secondaires, il se rend à paris. D’aout 1960 à janvier 1961, il lutte contre la gendarmerie Katangaise dans les rangs de la Jeunesse du Parti Balubakat (Jeubabat). Jason Sendwé, Chef de la Balubakat, le parti qui regroupe les Luba du Katanga, remarque ses talents d’orateur et le Colonel des jeunesses au des milices Balubakat
Début octobre 1996, il prend la tête de l’Alliance des Forces Démocratique pour la Libération du Congo-Zaïre (AFDL) avec pour objectif le renversement du Maréchal Mobutu. Après sept mois de conquêtes, les troupes de l’AFDL entrent, le 17 mai 1997, dans la Ville de Kinshasa désertée par le Président Mobutu et son entourage. Cette entrée, à l’exception de quelques heurts, se fait en douceur. Laurent-Désiré Kabila a gagné son pari de prendre la capitale du Zaïre avant juin 1997, et de facto, il prend le pouvoir en devenant le troisième Président du pays.
(extrait de Congo mon pays Mediaspaul)

13 févr. 2010

Les figures-clés de la scène politique congolaise: Les présidents de la R.D.C: Joseph Désiré MOBUTU.

Né à Lisala le 14 octobre 1930, il est prénommé Joseph-Désiré et est l’aîné d’Une famille de quatre garçons. En février 1950, il est enrôlé dans la force Publique et à l’Ecole centrale de Luluabourg (Lananga) pour suivre la formation de secrétaire-comptable. Il en sortira breveté en 1952.

Lorsque la minuterie de la Force Publique éclate le juillet 1960, le Chef de l’Etat Kasa-Vubu et le Premier Ministre Lumumba lui confient la mission de pacifier les esprits dans les camps militaires.

Il est nommé le 8 juillet Chef d’Etat –Major de l’armée avec grade de Colonel. Le 3 Novembre 1965, il est nommé au grade de Lieutenant-général de l’armée Nationale Congolaise.

Après la prise du pouvoir par le Haut commandement Militaire des Force Armée à la suite d’un coup d’Etat, il assume les prérogatives constitutionnelles du chef de l’Etat à partir du 24 Novembre 1965. Son régime vacille dès les Années 1990.

Mobutu est renversé par Laurent Désiré Kabila au mois de mai 1997 lors de la première guerre du Congo. Et le pays retrouva son nom de République Démocratique du Congo

(extrait de "Congo mon pays", Mediaspaul)

7 janv. 2010

Les figures-clés de la scène politique congolaise: Les présidents de la R.D.C: Joseph KASA-VUBU

Né à Tshela en 1917 au Bas-Congo .Après ses études au grand séminaire de Kabwe à Kananga, il assuma des fonctions d’enseignant, puis de commis dans l’administration coloniale.

Elu président de l’ABAKO (Alliance des Bakongo) le 21 mars 1954, il imprima à celle-ci Une orientation politique particulière et devint le principal leader de ce mouvement jusqu’à l’indépendance du Congo Belge.

En 1958,il fut élu bourgmestre de la Commune de Dendale (l’actuelle Commune de Kasa-Vubu à Kinshasa) et fut arrêté après les émeutes du 4 janvier 1959 qui firent 42 morts et 250 blessés tous Congolais Devenu Président de la République du Congo en 1960, il Présida aux destinées de la jeune République pendant les moments les plus troubles de son histoire.

En effet, le régime dut faire face à Une série d’opposition, tant internes qu’externes. Destitué en novembre 1965 par le Général Mobutu, Kasa-Vubu meurt le 24 mars 1969.

(extrait de Congo mon pays, Mediaspaul)

31 déc. 2009

RD Congo: La transition



A peine sorti de la colonisation Belge en 1960, le pays entra dans un tourbillon de sécessions, de rébellions, mutineries et toutes sortes d’incertitude politique.

Cet imbroglio amena le haut commandement militaire à prendre le pouvoir en 1965 par le lieutenant- Colonel Joseph Désiré Mobutu interposé. Celui-ci le conserva jalousement, sans partage, jusqu’à ce que la fin de la guerre froide contraigne le monde entier au changement. Le zaïre n’y échappera point.

C’est ainsi que contraint par les événements, le président Mobutu réagira en faveur d’une ouverture politique dans le discours historique du 24 décembre 1990 à la cité de la N’sele. Malheureusement l’ouverture démocratique amorcée s’est empêtrée dans un long processus émaillé des négociations avec l’opposition, des trahisons au sein des familles politiques, des pillages aux mois de septembre 1991 et au mois de janvier 1993, des toutes sortes de surenchère et de manipulation politiciennes.

On retiendra les figures-clés de Cette Transition qui durera sept ans, au lieu de deux ans initialement prévus : Maréchal Mobutu, Président de la République, maître du jeu et arbitre de la démocratisation; Etienne Tshisekedi, Chef charismatique de l’opposition radicale, deux fois premier Ministre, au cours de cette période de turbulences explosives ; Ngunz a Karl i Bond, Artisan de l’Union Sacrée de l’opposition jusqu’en 1992, date à laquelle il rejoindra la mouvance présidentielle avant de s’effacer complètement de la scène politique ; Monseigneur Laurent Monsegwo Pasinya, Président de la Conférence Nationale Souveraines, puis du Haut Conseil de la République, enfin du HCR-PT (Haut Conseil de la République-Parlement de transition) ; Général Mahele, Chef d’Etat major de l’armée nationale et plus tard Ministre de la défense, assassiné le 1997, la veille de l’entrée de l’AFDL (alliance des Force Démocratique pour la libération du Congo) Kinshasa ;Général Likulia, dernier Premier Ministre de Mobutu ; Honoré Ngbanda, Conseiller de la sécurité à la présidence de la République Léon Kengo wa Dondo, Premier Ministre issu du HCR-PT c’est au cours de son gouvernement qu’éclata la rébellion qui mit fin au régime de Mobutu et porta Laurent-Désire Kabila à la tête du pays rebaptisé République démocratique du Congo.

Le règne de L.D. Kabila fut éphémère, car secoué par une deuxième guerre déclenchée le 2août 1998.Sous l’effet de cette guerre, l’on assista à une partition de fait du pays en Une zone contrôle par le gouvernement et Une autre occupée par les rebelles. Ceux-ci s’étaient organisés en mouvement polico-militaires (appuyés par l’Ouganda et le Rwanda) dont les plus représentatifs sont le Mouvement de Libération du Congo (MLC), dirigé par jean Pierre Bemba, et le Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RDC), dirigé successivement par Wamba, Emile Ilunga, Adolphe Onusumba et Azarias Ruberwa .L.D. Kabila a trouvé la mort dramatiquement le 16 janvier 2001, lors d’Un assassinat intervenu au palais présidentiel dans la Commune de Ngaliema.

Son successeur fut son fils Joseph Kabila. Le 17 décembre 2OO2, après de longues et pénibles négociations sous la médiation du président sud-africain Thabo Mbeke, est signé à Pretoria Un Accord globale inclusif sur la transition en RDC. Selon ce Traité de paix, toutes les parties devaient cesser les hostilités jusqu’à l’organisation des élections qui donneraient naissance à la 3ème République.

A l’issue de ces négociations, le pays sera chapeauté par Une équipe dirigeante avec comme Président : Joseph Kabila ; et Vice-présidents : Azarias Ruberwa, Jean-Pierre Bemba, Abdoulaye Ndombasi Yerodia, Arthur Z’haidi Ngoma.

RD Congo: La 2ème République (1965-1997)

Le 24 novembre 1966, Mobutu qui avait été promu au grade de commandant en chef de l’armée nationale congolaise, mena un second putsch.Il renversa Kasa-vubu, se proclama chef de l’Etat et interdit toute activité politique pour une durée de 5ans. Le seul parti politique reconnu étant le Mouvement Populaire de la Révolution(MPR).

A la fin 1966, il s’appropria également le poste de premier ministre. Bien vite, le nouveau maître du Congo se fit remarquer par son autoritarisme. Il musela l’opposition et réprima impitoyablement tout mouvement d’insurrection.

Après son élection à la présidence de la République en 1970, il s’efforça, par le biais d’une politique dite d’authenticité, de nettoyer son pays des scories du colonialisme. Il procéda notamment à l’africanisation ou changement de noms des villes, rivières et fleuves. Ainsi, le Congo devint officiellement le Zaïre; Elisabethville, Lubumbashi; Port Francquis, Ilebo; et Léopoldville, Kinshasa, etc.

Les prénoms chrétiens furent supprimés au profit des noms Africains. Le chef de l’Etat devient lui-même Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu wa za Banga. Les leviers de l’économie nationale passèrent aux mains des Zaïrois, à l’image des nombreuses firmes étrangères. Mais la politique du Président Mobutu fut à cet égard un échec et le Zaïre entra dans une crise sans précédent. En 1974 le Président s’attribua la bagatelle 17% du budget national contre 2% réservés au secteur des soins de santé.

En 1982, 1984, 1985 et 1986 le chef de l’Etat procéda à divers remaniements qui se traduisirent par la nomination de Kengo wa Dondo à la tête du gouvernement ; ce dernier fut remplacé en 1986 par Mabi Mulumba. Durant ces années, le chef de l’Etat réorganisa l’appareil de commandement de l’armée.
(extrait de Congo mon pays, Mediaspaul)

RD Congo: La 1ère République (1960 -1965)

Les élections organisées en 1960 vinrent le MNC obtenir la majorité des sièges au parlement ; Kasa-vubu devint Président et Lumumba, Premier ministre. Vint alors une période chaotique marquée notamment par la rébellion de l’armée les officiers blancs. Afin de protéger ses ressortissants au Congo, le gouvernement belge y envoya des troupes et planifia un pont aérien pour faciliter le retour en Belgique des Belges effrayés par la tournure des événements. Les autorités locales réagirent à cette mesure en déposant une plainte contre la Belgique auprès des Nations-Unies.

Dès juillet 1960, la province du Katanga, avec à sa tête Moise Kapend Tshombé, entra en sécession. Dans le Sud- Kasaï également, on assista à des tentatives séparatistes avec Albert Kalonji Ditunga Mulopwe. Le 14 Septembre, le Lieutenant Général Joseph – Désiré Mobutu réussit un coup d’Etat avec le soutien de la CIA (les services de renseignements américains) en annonçant la « neutralisation » du Président Kasa- vubu, du Premier Ministre Lumumba et des deux chambres jusqu’au 31 Décembre 1960.

Le 19 Septembre, est créé le Collège des Commissaires Généraux .Celui-ci devrait durer jusqu’au 9 Février 1961 et fut parfois appelé le Collège des étudiants. Parmi eux, douze commissaires étaient diplômés de l’université, une dizaine poursuivaient encore des études universitaires .Président de ce collège, M. Justin –Marie Bomboko, était licencié de l’université Libre de Bruxelles et attaché à l’institut de sociologie Solvay.

Lumumba, qui avait été relevé de ses fonctions par Kasa-vubu, fut arrêté en décembre et transféré au Katanga où il périt dans des circonstances mystérieuses en Janvier 1961. Entre-temps, les partisans de Gizenga sous ses instigations avaient constitué dans la province de l’est un contre-gouvernement qui, après la mort de Lumumba, fut notamment reconnu par l’ex-Union soviétique.
La reconquête du Katanga fut menée à bien en 1963 Grâce à l’intervention des soldas de l’ONU. En 1964, après le départ du Contingent onusien,

Adoula, qui exerçait la fonction de Premier Ministre depuis 1961, s’effaça au profit de Tshombé. Celui-ci engagea des mercenaires blancs pour Contraindre les partisans de Lumumba à la retraite. Les Combats firent environ Un demi-million de mort parmi les Congolais. Tshombé, qui avait posé sa Candidature à la présidence, fut destitué par Kasa-vubu. Condamné à mort pour haut trahison, il s’enfuit en Europe, mais fut enlevé en 1967 et Conduit en Algérie où il mourut en 1969.
(extrait de Congo mon pays, Mediaspaul)

RD Congo: La décolonisions et l’indépendance

Quelques Congolais que avaient bénéficié d’une éducation relativement solide, ont mal digéré l’oppression des populations Congolaises par l’administration coloniale belge. Aussi beaucoup se mirent-ils à militer au sein des mouvements nationalistes dont la plupart, à l’instar de l’Alliance des Bakongo(ABACO) de Joseph Kasa-vubu, étaient organisés sur une base ethnique. Ils réclamaient entre autres choses la fédération du pays et son indépendance.

En revanche, le Mouvement National Congolais(MNC) de Patrice Emery Lumumba était un parti à vocation nationale.les efforts de son fondateur pour imposer l’idée d’un gouvernement unitaire étaient surtout appuyés les minorités ethniques. A cela, il convient d’ajouter la parution du Manifeste de la Conscience Africaine, un document important pour l’éveil des conscience, publié par quelques intellectuels congolais.

Le 4janvier 1959, des émeutes éclatèrent à Léopoldville (Kinshasa) et à Elisabethville (Lubumbashi). La principale revendication exprimée à cette occasion concernait l’indépendance totale du Congo. Au début de 1960, la Table ronde fut donc organisé à Bruxelles et, le 30juin de la même année, l’indépendance du Congo-Léopoldville fut proclamée.
(extrait de Congo mon beau pays, Mediaspaul)

30 déc. 2009

RD Congo: La période coloniale

Tout est parti des ambitions du Roi Léopold II qui voulait faire du Congo Sa propriété. En 1875 – 1aa879, il envoya un explorateur anglais, henry Morton Stanley, pour effectuer de nouveau les reconnaissances Sur le territoire. Sur base des renseignements de l’explorateur, le Roi Léopold II envoya un corps expéditionnaire prendre possession en son nom des territoires du futur Congo.

En 1885, à l’occasion de la Conférence de Berlin qui vit les grandes puissances européennes Se partager l’Afrique, le Souverain belge obtint la reconnaissance de Ses droits Sur le Congo comme Sa propriété privée. le roi finança alors lui-même la poursuite de l’exploration et la mise en valeur de l’Etat Indépendant du Congo ( E.I.C.).

Les principales rentrées de la colonie provenaient de Ses exportation de cuivre, d’huile de palme et de caoutchouc. Hélas, celles-ci reposaient Sur l’exploitation de la population locale, contrainte de travailler pour les Blancs et de leur livrer certaines denrées en guise d’impôts.

Au début du XXème siècle, les abus se multiplièrent. Ainsi, entre 1885et1907, environ trois millions de Congolais périrent du fait de la colonisation. quand le fardeau de la dette congolaise eut pris des proportions gigantesques, Léopold II n’hésita pas affaire coïncider Ses intérêts avec ceux de l’Etat belge en affectant des fond publics au développement de ses possessions d’outre-mer.

Sous la pression des critique suscitées tant dans son pays qu’à l’étranger par la manière dont il gérait les dites possessions, Léopold II finit par les céder à la Belgique en 1908. Dés lors l’Etat indépendant du Congo devint la colonie de la Belgique. On l’appelait alors Congo belge.

Les nouvelles autorités construisirent des vies ferrées et routières, et stimulèrent les secteurs agricole et minier. Dés le début de son existence coloniale belge, la Force Publique, eut à réprimer des soulèvements causés par le maintien du système du travail forcé et par l’introduction d’une fiscalité moderne (impôts en argent et non plus en nature).

Sous ce nouveau régime, le Congo belge fut soumis à une exploitation économique impitoyable. L’enseignement et, dans une moindre mesure, l’assistance médicale étaient laissés aux soins des missions religieuses. Mais il n’était nullement question de préparer le pays à son indépendance.
(extrait de Congo mon pays, Mediaspaul)

19 déc. 2009

Bref aperçu historique: Genèse de la R D C

D’après les fouilles archéologique, ce les pygmée et les Bochimans qui seraient les premiers occupants de l’actuel territoire de la République Démocratique du Congo. Ces derniers vivaient de la chasse, de la pêche et de la cueillette.

Les ethnies bantoues, qui constituent aujourd’hui près de 70% de la population congolaise seraient arrivées vers 1500 av. j-C. Elles venaient du nord-ouest du continent africain (c’est-adiré du Nigeria, du Tchad et du Cameroun actuel).

Avant de s’éparpiller dans tout le pays ils s’établirent d’abord dans l’actuel Bas-Congo, dans le Mai-Ndombe et dans le Bandundu, et fondèrent divers royaume kongo, kuba ; l’empire lunda.

Ces royaumes sont entrés en contact avec le monde extérieur à la fin XVème siècle, en 1492, lorsque le Portugais Diego Cao arriva à l’embouchure du fleuve Congo. Cette date marque le début de la traite négrière.

Au début, les explorations étaient individuelles, mais après les années 1880, elles prirent l’allure d’une entreprise des gouvernements des pays européens. C’est ainsi que les grandes explorations dans notre pays Se firent vers la fin du XIXème siècle sous le haut patronage de Léopold II, Roi des Belges. Le premier explorateur à S’intéresser à notre pays fut le Britannique Tucker en 1816.

Après lui, autour des années 1850, c’était l’Ecossais Livingstone suivi de Stanley. Ce dernier fut de nouveau engagé par Le Roi Léopold ll, dans le cadre de ses ambition, pour reprendre le projet d’explorer tout le territoire .
(extrait de Congo mon pays, Mediaspaul)